Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
1 avril 2008 2 01 /04 /avril /2008 00:00

Je m'excuse en premier lieu et je vous avec tout mon coeur tellement déchiré que j'ai décidé de supprimer mon blog suite à des circonstances plus fortes que moi, je n'aurai plus d'internet, alors je ne peux plus voir mon blog ni éditer mes recettes, ce blog chéri, alors, je le laisse ces deux jours pour que vous copier les recettes qui vous sont utiles et je le supprime avec la coupure de l'abonnement internet

je vous aime toutes, mais c'est la vie

Repost 0
Published by amounamazyouna - dans Entre amies
commenter cet article
26 mars 2008 3 26 /03 /mars /2008 00:00

Sans_titre3

A mon blog chèri que j'aime comme si c'est un bébé

Et oui, le temps passe vite, déjà 1ans que j'ai crée ce blog

Merci à vous toutes et tous parce que j'ai aussi de la visite des hommes

Vous etes déjà plus que 100 000 visiteurs, merci

Sans_titre_1

Avec 290 billets (pas mal non...)

Merci à vous de votre passage régulier ou occasionnel, merci à toutes celles qui me laissent des commentaires que je lis avec un immense plaisir et auxquels j'essaie de répondre ou de passer les voir sur leurs blogs

L'année dernière, j'avais pas de blog, mais j'étais active sur des forums et exactement sur mejliss al kalam, il y avait une soeur qui nous a mis une recette et elle a dit c'est une recette d'une femme saoudienne, moi j'étais contre et j'ai dit qu'elles ne savent pas cuisiner et effectivement la femme était une marocaine qui vit en Arabie Saoudite et qui a un super blog, c'est Soulafa, elle m'a aidé à crée mon blog, parce que dés que j'ai découvert le sien, je ne voulais que faire quelque chose qui m'appartient, un blog, mais je voulais essayer, l'adresse m'échappait, il n'y avait que Majid devant moi (une magazine pour enfant que je ne râtais pas lors de mon enfance) et j'ai fait amouna mazyouna puisque je suis une imane et on m'appelle amouna pour profiter de ma gentillesse hahahaha

Au premier, j'ai dit, oui, il faut créer ce blog pour regrouper les recettes et faire une recherche vite pour ne plus chercher dans mes agendas, j'ai pas pensé à la visite mais ensuite, j'aime avoir des commentaires et encore plus de commentaires.

J'ai réalisé beaucoup d'amies à partir de ce blog, merci l'internet

J'espère pouvoir continuer à partager mes recettes avec vous

Merci à vous toutes et tous

Repost 0
Published by amounamazyouna - dans Entre amies
commenter cet article
23 mars 2008 7 23 /03 /mars /2008 17:58

1dfb8a7a2dvp3

Repost 0
Published by amounamazyouna - dans Entre amies
commenter cet article
23 mars 2008 7 23 /03 /mars /2008 00:19

 

ou_habite

j'ai décidé de jouer le jeu à mon tour, alors je me présente, je suis marocaine, casablancaise et pour les gens de casa, je dis que je suis haddaouia, chay allah a sidi masaoud, héhéhéhé, c'est notre arrière grand père, j'aime ma ville et mon pays

j'ai pas trouvé assez de photo sur le net mais quand meme

Casablanca الدار البيضاء  (addar al-baïda en arabe classique - dar beïda en marocain dialectal - littéralement « maison blanche ») est la plus grande ville du Maroc. Capitale économique du pays, elle est située sur la côte Atlantique à environ 80 km au sud de la capitale du pays, Rabat. C'est la première ville et agglomération du pays en terme de population

Le nom de Casablanca, doit son appellation au fait que jadis, les marins espagnols qui longeaient cet endroit, l'identifiaient par une petite maison blanche juchée sur la colline d'Anfa, « La Casa Bianca ». De fil en aiguille et avec les idiomes locaux, cela a fini par donner Casablanca.

 

C'est une carte d'un peu de Csabalanca

carte

là, c'est la grande mosquée hassan II de trois angles

Sans_titreh mosqu_e Sans_titre

Le centre de casablanca visité par l'ensemble du touriste et reconnu par tous les marocains, il y a un café là, on dit que celui qui s'est perdu y prend un café

xtitre

Voilà c'est du plus prés

caf__france Sanj_ns_titre

Voilà d'autres photos

Sans_titrehhSans_titrez

La corniche, c'est prés de chez moi à 10min par voiture

ain_diab

Les deux équipes, raja et wydad, moi je suis avec l'équipe nationale et le

edr

Un boulevard

kjkll

Le twin center, il va devenir un hôtel prochainement

Sans_titreans_titre

Et ça c'est le monstre de la casa de espanâ, heureusement que le drame était la nuit parce que je travaillais dans la mémé rue, on a vu de la chaire humaine par terre et dans les balcons à côté, d'ailleurs mon patron qui habite à côté a ramassé avec ses mains ça, ouf quel malheur

Sans_titrec

et le fameux distributeru d'eau marocain al garrab

Garab

une autre carte

 

Alors, bienvenu à Casablanca

 

 

Repost 0
Published by amounamazyouna - dans Entre amies
commenter cet article
22 mars 2008 6 22 /03 /mars /2008 00:08

Pain_au_s_same___l_indienne_011_

C'est un pain destiné à être mangé au petit déj ou pour le goûté, parce que c'est comme un gâteau

Ingrédients :

Pain_au_s_same___l_indienne_001_

Malaxez la farine avec la levure, le sel, le sucre et l'huile d'olive, incorporez de l'eau tiéde pour travaillez la pâte et avoir une pâte homogène, laissez la reposez à couvert dans un lieu tiéde 1h.

etape

Pétrissez à mouveau la pâte sur un plan fariné, puis façonnez la en 2 boules

pate1

Aplatissez la pâte en ovales d'environ 1 cm d'épaisseur

Pain_au_s_same___l_indienne_007_

Déposez les pains sur la plaque huilée et laissez les reposer le temps que le four se préchauffe, badigeonnez les pains d'eau avec une pinceau, piquez les avec une fourchette en plusieurs endroits, parsemez d'une cuillère de sésame

Faites cuire 20min

Pain_au_s_same___l_indienne_009_

Bissaha o raha

Repost 0
Published by amounamazyouna - dans Pain - Pate et Viennoiserie
commenter cet article
21 mars 2008 5 21 /03 /mars /2008 00:00

Au maroc, quand on fait le marché, on a l'habitude d'apporter du pop corn aux enfants, j'ai trop attendu l'apparition des dents de mon fils pour en faire

Voilà, je mets 1 càs d'huile dans un poèle et quand ça commence de chauffer, je mets 2 càs de graines de mais, et je couvre la poele

Je remue contamment en va et vient sans ouvrir la poele, ça dure 2min

Et bissaha o raha

Repost 0
Published by amounamazyouna - dans Spécial Bébé
commenter cet article
19 mars 2008 3 19 /03 /mars /2008 00:10

A l'occasion de la fete al mawlid anabawi, je vous présente toutes mes voeux de réussite et de bonheur

BONNE FETE

Avec Pluggo, j'ai pu avoir plusieurs amies à travers le monde, quelques unes d'entre elles m'ont demandé des ghoryba faciles et pas chères, alors, je n'ai pas trouvé une autre occasion que celle là, la fete de l'aid, pour faire mon festival ghoryba

Pf_au_vinaigr_02_

Biscuit_au_jus_d_orange_008_

Je vous promis de mettre les recettes dans le plus bref possible, je suis un peu débordée, je fais plus que mon mieux pour etre à jour

LA VIE DE NOTRE PROPHETE MOHAMMED (SOURCE)

LIEU ET DATE DE NAISSANCE

Le Prophète de l'Islam, Mohammad (Que la paix soit sur lui et sur sa sainte famille), est né à la Mecque, l'année où Abraha b. al-Achram, le vice-roi éthiopien du Yémen, de religion chrétienne, envoya une expédition contre la Mecque pour détruire la Kàabà. Cette année-là fut baptisée `Âm-al-Fîl (l'année de l'éléphant), du nom de l'expédition, étant donné que les Arabes virent un éléphant pour la première fois à cette occasion. Les envahisseurs sont mentionnés dans le Coran sous la dénomination de 'Açhâb al-Fil' (les gens de l'éléphant). Ils périrent par la Colère Divine : 'N'as tu pas va comment ton Seigneur a traité les hommes de l'Eléphant ? N'as t-Il pas détourné leur stratagème, envoyé contre eux des bandes d'oiseaux qui leur lançaient des pierres d'argile ? II les a ensuite rendus semblables à des tiges de céréales qui auraient été mâchées' (Sourate al-Fîl; 105: 1-5). Quarante-cinq ou cinquante-cinq jours après l'expédition, le saint enfant est né, un vendredi, dans une maison connue sous l'appellation de Che`b Abî Tâlib. La date de naissance retenue par les Chiites comme étant la plus probable est le 17 Rabî` al-Awwal, alors que les Sunnites retiennent le 12 Rabî ` al-Awwal, comme étant la date correcte. Toujours est-il que même entre eux-mêmes, ni les Chiites ni les Sunnites ne sont unanimes sur une date de naissance précise. Selon le calendrier chrétien, Cassin de Perceival, retient le 29 août 570 (après J.-C.) comme la date de naissance du Saint Prophète. Âminah, la mère de Mohammad, n'avait senti ni gêne ni pesanteur due à sa grossesse et, de ce fait, ne savait pas qu'elle était enceinte. Elle apprit la nouvelle de sa grossesse dans une vision. Plus tard, elle rêva d'un ange qui lui suggéra de nommer son enfant Ahmad ou Mohammad. Elle appréhendait de tels rêves, et pour en conjurer les mauvais effets, on lui conseilla de porter quelque médaillon de fer, ce qu'elle fit jusqu'à la délivrance. L'ancêtre de Mohammad, c'est-à-dire Ismâ`il, avait reçu son nom de la même façon; d'autres Prophètes aussi. (Voir Genèse XVI-11: 'L'Ange du Seigneur lui dit : 'Voici que tu es enceinte et tu enfanteras un fils. Tu l'appelleras du nom d'Ismâ`îl, car le Seigneur a entendu ton affliction' '; et Genèse XVII-l9 : 'Et Dieu dit (à Abraham) : 'C'est Sarah, ta femme, qui t'enfantera un fils et tu l'appelleras du nom de Isaac' ', et St Matthieu, I-21: 'Tu enfanteras un fils, et tu lui donneras le nom de Jésus'. Dès qu'il fut né, un messager fut envoyé à `Abdul Muttalib pour lui communiquer l'heureuse nouvelle de la naissance de l'enfant béni qui avait apporté avec lui une lumière soudaine qui illumina tout le lieu sur le moment. `Abdul Muttalib accourut joyeusement vers l'enfant, le prit dans ses bras et le porta à la Kàabà pour remercier Dieu de ce cadeau. II l'appela Mohammad, ce qui signifie en arabe 'Celui qui est loué'. Ce nom fut justifié par le Prophète après avoir reçu sa mission, pour le désigner comme le Paraclet promis. (Voir 'Le Nouveau Testament', Jean, XIV-26, XVI-27). Le septième jour après sa naissance bénie, un festin fut organisé par `Abdoul Muttalib avec grand éclat pour célébrer l'heureux événement.

La Mort de `Abdullâh Le père de Mohammad, `Abdullâh, fils de `Abdul Muttalib, n'avait pas vécu assez longtemps pour voir la naissance de son fils. Laissant sa femme enceinte, `Abdullâh était parti en voyage d'affaires pour la Syrie. Sur le chemin du retour, il tomba gravement malade et il fut abandonné par la caravane à Médine, auprès des proches parents maternels de son père. En apprenant la nouvelle de la maladie de `Abdullâh, `Abdul Muttalib envoya son fils Hârith pour le ramener à la Mecque, mais il était déjà trop tard. Hârith retourna donc pour rapporter la triste nouvelle de la mort de son frère et pour mettre toute la maison en deuil. `Abdullâh n'était âgé que de 25 ans. Son vieux père l'aimait tendrement parce qu'il possédait ses traits et ses talents personnels qu'aucun de ses frères ne portait. La nouvelle porta un coup mortel à sa jeune femme. Elle ne put survivre longtemps à sa disparition. Lorsqu'il la quitta, ils venaient à peine de se marier. La seule consolation qui lui resta fut l'enfant. Mais le chagrin pesa si lourd sur sa santé que la fontaine de ses seins tarit, ne lui laissant aucune possibilité d'allaiter le nouveau-né.

L'allaitement de Mohammad Ainsi, celui-ci fut confié tout d'abord à Thawbiyyah, une servante d'Abou Lahab, son oncle, pendant une courte période. Plus tard Halîmah, une femme bédouine le prit en nourrice et l'éleva parmi les siens, les Banu Sa`d - la plus noble des races bédouines - qui habitaient sur les hauteurs au sud de Tâ'if. Les femmes bédouines avaient l'habitude d'allaiter les enfants des citadins, et Halîmah était suffisamment riche pour prendre en charge Mohammad, et contrairement aux habitudes des tribus bédouines qui vivaient constamment en guerre les unes contre les autres, elle resta paisiblement à la maison pendant toute la période où elle prit soin de Mohammad. Halîmah garda Mohammad avec elle pendant environ cinq ans, au terme desquels il devint suffisamment grand pour n'avoir plus besoin des soins de sa nourrice. Halîmah le rendit donc à contrecoeur à sa mère Âminah.

La Mort de Âminah Tout de suite après, Âminah se rendit à Médine (575 A.JC) pour montrer le petit garçon aux proches parents maternels de son père, emmenant avec elle Mohammad et Um-Aymân, la servante de son défunt mari; ou plutot elle voulait consoler son cur qui brûlait de jeter un regard sur le monticule de terre sous lequel son mari avait été enseveli à Médine. Durant son court séjour d'environ un mois à Médine, Aminâh sentit une défaillance dans son cur. Elle se hâta de rentrer, mais pendant son voyage de retour elle mourut à Abwa, à mi-chemin entre Médine et la Mecque, et elle y fut enterrée. Um Aymân ramena Mohammad à la Mecque où il fut pris en charge par son grand-père `Abdul Muttalib qui avait atteint l'âge respectable de quatre-vingt ans. Mohammad avait alors six ans et était traité par son grand-père avec une tendresse infinie. Um Aymân était encore sa nourrice.

La Mort de `Abdul-Muttalib La garde de `Abd al-Muttalib ne dura toutefois qu'environ deux ans. Il rendit le dernier soupir en 578 A.J., laissant derrière lui l'orphelin à l'âge de huit ans. Mohammad sentit amèrement cette perte et il suivit le convoi funèbre les larmes aux yeux.

A la Garde d'Abû Tâlib Alors qu'il se trouvait sur son lit d'agonie, `Abdul Muttalib avait embrassé Mohammad pour la dernière fois et l'avait confié à ce moment-là à son fils Abù Tâlib, le demi-frère (par la mère) du père de Mohammad, en lui enjoignant de traiter l'orphelin aussi tendrement que s'il avait été son propre fils. Il avait dit : 'Ils doivent prendre soin de ce beau petit garçon: rien dans leur famille n'est plus précieux que lui'. Abou Tâlib avait promis très affectueusement de le faire, et son comportement ultérieur montra combien il tint scrupuleusement parole. Il aima l'enfant tendrement, il le faisait dormir au chevet de son propre lit et l'emmenait avec lui partout où il allait. Cela continua jusqu'à ce que Mohammad ait environ vingt ans. (Le dévouement d'Abou Tâlib pour Mohammad pendant sa jeunesse et la protection qu'il lui avait assurée contre l'hostilité des Quraych à son égard seront expliqués ultérieurement. Sa femme Fâtimah Bint Asad - la mère de `Alî - ne fut pas moins ardente dans son affection pour Mohammad qu'elle traita comme son propre fils).

Le Voyage de Mohammad en Syrie Abi Tâlib décida un jour d'entreprendre un voyage d'affaires en Syrie (528 A.J.), avec l'intention de laisser Mohammad à la Mecque. Mais l'enfant refusa de se séparer de lui et s'accrocha tellement à son oncle que celui-ci en fut profondément touché. Ne pouvant pas le voir pleurer, il consentit à l'emmener avec lui en Syrie. Il est à noter que pendant ce voyage, lorsque la caravane fit halte à sa dernière étape vers Bostra, Abou Tâlib se reposa près d'une église de moines nestoriens. Là, l'un de ceux-ci, dont le nom était Boheira ou Sergius, remarqua qu'un nuage couvrait de son ombre Mohammad. Aussi vint-il près de lui lorsqu'il s'assit sous un arbre qui se plia comme pour présenter ses respects à Mohammad, et examina-t-il méticuleusement ses traits. Il vit alors une impression pareille à un grand grain de beauté, de la taille d'un oeuf de pigeon, entre ses deux épaules (le sceau, ou la pièce justificative de sa Mission Divine), ainsi que certaines indices sur son visage, ce qui lui donna la conviction d'avoir affaire à la personne prédite dans l'Ecriture comme le futur Prophète. Après un peu de méditation et de contemplation, il conseilla à Abou Tâlib de protéger le garçon contre les innombrables dangers qui, dit-il, l'attendaient et qui émaneraient de son propre peuple dont il était destiné à être le Sauveur.

La Disposition d'esprit de Mohammad Etant donné que Mohammad était né et avait été élevé dans la famille sacerdotale des gardiens du sanctuaire de la Kàabà, et qu'il était naturellement doué d'un esprit pensif et méditatif, l'ordre et la bienséance de la maison d'Abou Tâlib, les offrandes pieuses et les prières dévotes faites par lui-même et ses proches, l'observance scrupuleuse des rites sacrés, et surtout l'environnement sacré et impressionnant du Sanctuaire lui-même, laissèrent une forte impression sur l'esprit de Mohammad et lui inculquèrent une tendance à la dévotion à l'Omnipotent et Omniprésent Seigneur.

La Guerre de Sacrilège (585 A.-J.)Lorsque Mohammad eut quatorze ou quinze ans, une guerre, ou plutt un conflit tribal, éclata entre les Banî Kinânah et les Banî Hawâzin, dans laquelle Mohammad fut forcé de s'engager deux fois pour aider son oncle Zubayr. La guerre eut lieu pendant les mois sacrés, sur le territoire sacré, et dura, avec des engagements épisodiques, environ neuf ans. Ces événements furent appelés Fujâr ou la 'Guerre sacrilège'.

Hilf al-Fudhûl (595 A.-J.) Etant donné que Mohammad était doté par la Nature d'un esprit compatissant, son cur saignait de douleur à la vue des outrages terribles qui étaient perpétrés impitoyablement sous ses yeux, souvent par ses propres concitoyens, contre des gens sans secours. Il désirait donc sérieusement corriger leurs moeurs, si possible, et cultiver en eux la crainte de Dieu, et il oeuvra sans relâche dans ce sens. Animé par de tels nobles sentiments, alors qu'il n'avait que vingt ans, il voulut prendre quelques mesures en vue de l'éradication de la violence et de l'injustice. Ce fut dans ces circonstances que Zubayr, le plus âgé des fils survivants de `Abdul-Muttalib, forma une ligue dans le but de suggérer aux principales tribus de Quraych de s'engager par serment à assurer la justice aux faibles. Les Hâchimites, les Banu Zohrah et les Banu Taym participèrent à la ligue et jurèrent qu'ils se dresseraient comme défenseurs des gens lésés, qu'ils veilleraient à ce qu'aucune injustice ne restât impunie et que les revendications des opprimés seraient pleinement satisfaites. Le serment est connu sous le nom de Hilf al-Fudhûl. Il s'avéra utile autant comme une prévention de la violence que comme un moyen de réintégration. Quelques années plus tard, Mohammad dira qu'il se sentait heureux du souvenir de l'initiative qu'il avait prise lui-même dans la création de la Ligue du Serment, initiative prise dans la maison de `Abdullâh B. Jod` ân pour mettre fin à la violence et à l'oppression.

Al-Amîn Ayant acquis, sous la direction de son oncle Abou Tâlib un homme de grandes compétences commerciales - une véritable connaissance et expérience des transactions commerciales par caravanes, et étant très apprécié par ceux qui avaient eu l'occasion d'avoir des contacts avec lui, quelques commerçants l'engagèrent comme représentant pour conduire des affaires commerciales pour leur compte. Mohammad s'acquitta avec un tel succès de son travail que les gens s'étonnèrent de son intelligence et de sa capacité dans les affaires. Ils furent tous parfaitement satisfaits de son honnêteté, et toute la Mecque se confondit en louanges pour sa véracité, son fort caractère moral, son honnêteté dans la conduite des affaires et le crédit de confiance dont il jouissait à tous égards. Son caractère irréprochable et la conduite honorable de ce jeune homme discret lui firent gagner le respect de tous ses concitoyens, et lui valurent le titre unanimement consenti d'Amîn, 'Le Digne de confiance'.

Khadîjah (595 A.-J.) Le renom de droiture et de rectitude de Mohammad par vint aux oreilles de Khadîjah, une noble dame Mecquoise de Quraych. Son père Khuwaylid était le fils d'Asad, lequel était le petit-fils de Quçay. Khadîjah était suffisamment riche pour exercer le commerce avec ses propres caravanes que menaient ses esclaves et ses serviteurs. Aussi avait-elle besoin d'un homme capable de faire des voyages pour son compte. Elle envoya donc un mot à Mohammad par l'intermédiaire de l'ami de ce dernier, Khozaymah Ibn al-Hakam, qui avait des liens de parenté avec elle - lui offrant le double du salaire pratiqué à l'époque. Mohammad entra dans son service avec le consentement d'Abou Tâlib. Conduisant une caravane de commerce pour elle, il partit pour Bostra, sur le chemin de Damas. Maysarah, un serviteur de Khadîjah, l'accompagna pendant son voyage. Au cours du voyage à Bostra, Maysarah remarqua que Mohammad était ombragé par un nuage pendant la chaleur de la journée. Grandement surpris par ce phénomène, il le relata à Khadîjah à son retour. Une fois arrivé à destination, Mohammad réussit, par des échanges commerciaux avec les marchands syriens, à doubler les bénéfices habituels des marchandises de Khadîjah. Selon un récit, avant de disposer des marchandises, il y avait eu un contentieux entre Mohammad et la personne qui voulait les lui acheter. Cette personne désirait que Mohammad jure par les déesses mecquoises : 'Lât et `Uzza', mais Mohammad refusa absolument de s'exécuter. Ce refus montre que Mohammad ne crut jamais aux idoles. Lorsque Mohammad eut disposé des marchandises de son employeur et qu'il eut acquis pour elle les articles qu'elle voulait, il retourna à son pays natal avec Maysarah; et lorsqu'ils approchèrent de la Mecque, le serviteur reconnaissant persuada Mohammad d'être lui-même à la tête de la caravane à partir de Marr-al-Tzohran et d'apporter lui-même à sa maîtresse la bonne nouvelle de ses transactions réussies. Khadîjah, entourée de ses servantes, était assise à l'étage supérieur de sa maison (qui est encore connue et vénérée comme étant 'Mawled Fâtimah' ou le lieu de naissance de Fâtimah - La Dame de Lumière - un peu au nord-est de la Kàabà) guettant l'arrivée de la caravane, lorsqu'un chameau apparut à l'horizon, s'avançant rapidement. Quand il s'approcha un peu plus, elle s'aperçut que c'était Mohammad qui le montait, et qu'il arborait un visage brillant, protégé de la chaleur du soleil par un nuage. Elle fut éblouie par sa beauté et par tout ce qu'elle savait à son propos. Il entra dans la maison, raconta l'issue heureuse de ses affaires, et énuméra les articles de son goût qu'il lui apportait. Elle fut extrêmement contente de ce succès. Elle l'envoya ensuite pour la même raison au Yémen où, là encore, il obtint grâce à son savoir-faire et sa diligence un succès similaire, à la grande joie de Khadîjah.

Khadîjah fait sa Demande en Mariage à MohammadElle était une dame distinguée autant par sa haute naissance que par sa fortune. Elle avait déjà été mariée deux fois, et avait accouché de plusieurs enfants, mais elle était veuve à présent. Bien qu'elle eut quarante ans, elle paraissait plus jeune et avait un visage attirant, beau et rayonnant de bonne santé. Beaucoup de nobles Quraychites l'avaient demandée en mariage, mais préférant vivre dans un veuvage digne et indépendant, elle avait rejeté toutes ces demandes. Mohammad était alors à la fleur de l'âge, n'ayant que vingt-cinq ans. Il était doté par la Nature de beauté et d'une apparence agréable. Noble de naissance, il était aussi noble par sa conduite et par ses manières élégantes. Attirée par ses qualités personnelles, et fascinée par sa beauté et son élégance, Khadîjah désira l'épouser. Pour sonder son opinion à cet égard, elle députa une servante qui l'aborda : 'Oh ! Qu'est-ce qui se passe Mohammad ?', faisant allusion adroitement au fait anormal de rester célibataire à cet âge. 'Mais qu'est-ce qui t'empêche de te marier?' 'Je n'ai rien à ma disposition, qui me permettrait de me marier', répondit-il. 'Et si cette difficulté disparaissait et que tu sois invité à épouser une dame belle et riche, de noble naissance, qui te rendrait riche, ne désirerais-tu pas l'avoir ?', lui dit la servante. 'Qui pourrait ce être ?', demanda Mohammad qui commençait à être saisi par cette idée. 'C'est Khadîjah '. 'Mais comment pourrais-je y parvenir ?' 'Laisse-moi faire', rétorqua la femme. 'Je n'ai pas d'objection à une telle union', affirma Mohammad. La femme repartit et rapporta la réponse à Khadîjah qui, sans perdre de temps, annonça à Abû Tâlib, l'oncle et le gardien de Mohammad, son désir de contracter une alliance matrimoniale avec ce dernier.

Mohammad épouse Khadîjah

Après avoir consulté Mohammad, Abû Tâlib accepta la proposition, et le mariage eut lieu en 599 A.JC avec grand éclat et donna lieu à de nombreux festins. Les invitations furent envoyées par Abû Tâlib et Khadîjah elle-même. Abû Tâlib lut lui-même le sermon de la cérémonie et paya de sa poche la dotde douze Okes et demi d'or, équivalent au prix de vingt jeunes chameaux de bonne race. Ce mariage s'avéra très avantageux pour Mohammad, car il le mit à l'abri de la nécessité de travailler dur pour gagner sa vie et lui donna le loisir de s'adonner à la méditation à laquelle il avait originellement tendance et qui avait été développée pendant la période de sa prise en garde par son oncle Abû Tâlib. Il vécut d'une façon on ne peut plus affectueuse avec sa femme. Elle lui rendit bien son amour pour elle, et son estime pour lui augmentait au fur et à mesure que le temps passait. Le mariage fut un succès parfait à tous égards pour le couple. Khadîjah porta de lui son illustre fille, Fâtimah, destinée à devenir l'aïeule des saints descendants de Mohammad. Elle lui engendra également deux fils : Qâcim - dont le nom valut à Mohammad le sumom d'Abû Qâcim, et `Abdullâh. Mais tous les deux moururent pendant leur enfance.

La Naissance de `Alî Ce fut sans doute à l'occasion de la mort d'un de ceux-ci que la femme d'Abû Tâlib, Fâtimah Bint Asad, qui était enceinte, offrit de céder son futur enfant, qu'il fût garçon ou filleà Mohammad, pour le consoler dans son deuil (Fâtimah n'était pas encore née). Cette offre s'avérera être un Décret Providentiel plus tard. Fâtimah Bint Asad sentait l'enfant qui était dans son ventre la forcer à se lever par respect pour Mohammad chaque fois qu'il lui rendait visite, et il ne lui permit jamais de la laisser détourner sa face de Mohammad aussi longtemps qu'il se trouvait là. Ordinairement c'était le contraire qui aurait dû se produire, puisque la tante de Mohammad étant supérieure à ce dernier par le lien de parenté (tante - neveu) - elle était presque comme sa mère - avait droit à son respect pour elle; mais elle ne savait pas quelle force la faisait se lever dès qu'il arrivait, alors qu'il n'avait encore que trente ans. Cet enfant n'était autre que Ali, qui naquit dans l'enceinte de la Kàabà (600 A.J.), où personne d'autre n'était né depuis sa fondation des milliers d'années auparavant. Lorsqu'il ouvrit ses yeux pour la première fois, la première chose qu'il vit fut le visage de Mohammad qui l'avait pris dans ses bras en le caressant. Son premier bain après sa naissance fut fait par Mohammad qui prédit à ce moment-là que l'enfant s'occuperait de son dernier bain (après sa mort). Cette prophétie se réalisera après le décès du Prophète. Le nouveau-né n'acceptait aucune autre nourriture que la salive de la langue de Mohammad, qu'il suça pendant plusieurs jours après sa naissance. Mohammad le caressait en le mettant sur ses genoux, et avait l'habitude de mâcher la nourriture pour nourrir `Alî. Il le faisait souvent dormir à cté de lui dans le même lit, et `Alî jouissait de la chaleur du corps de Mohammad et inhalait le parfum sacré de son souffle. Lorsqu'il grandit, il partagea les repas de Mohammad et il fut élevé, sous ses soins personnels, de façon à partager aussi son éthique élevée et ses moeurs. `Alî était toujours prêt à risquer sa propre vie pour protéger Mohammad aux moments de danger et il lui était attaché affectueusement et avec une fidélité à toute épreuve. Les deux cousins étaient si soudés l'un à l'autre qu'ils vécurent toujours ensemble jusqu'à ce que la mort les séparât.

`Alî adopté par Mohammad

Lorsque Alî ne fut plus un petit enfant, Mohammad, voulant compenser autant que possible toutes les peines que son oncle Abû Tâlib s'était données en prenant soin de lui et en lui assurant une éducation excellente, prit à sa charge son cousin `Alî, âgé de cinq ans, en 605 A.J., afin de l'éduquer selon sa propre méthode; et selon la plupart des hadiths, il l'adopta. Et, étant donné qu'une famine sévissait dans le pays à cette époque, Mohammad persuada son oncle al-`Abbâs de décharger Abû Tâlib des soins d'un autre fils, Ja`far.

Zayd Ibn Hârithah Presque à la même époque, un garçon nommé Zayd, fils de Hârithah, fut offert à Mohammad par sa femme Khadîjah, comme esclave. Il était originaire d'une famille respectable d'une branche de la tribu des Khozaite, appelée Kalb; mais il avait été enlevé pendant son enfance par une bande de pillards et vendu à Khadîjah. Ayant trouvé les traces de son fils, le père vint à la Mecque, prit contact avec Mohammad et lui proposa une grande somme pour son rachat, somme que Mohammad refusa poliment. Ce dernier, qui avait déjà affranchi Zayd, lui donna la permission d'opter pour le retour chez son père, mais Zayd ne voulut pas perdre le traitement affectueux auquel il s'était habitué, et préféra rester avec Mohammad qui le mariera plus tard à Om Ayman, son ancienne servante. Osâmah, le célèbre général à qui Mohammad confiera le commandement de l'expédition contre les Grecs tout juste avant son décès, était le fils de ce même Zayd, et le fruit de ce mariage. Zayd fut tué à Mota alors qu'il commandait une précédente expédition contre le même peuple.

La Reconstruction de la Ka`bah Mohammad était âgé de trente-cinq ans lorsqu'un événement survint qui augmenta sa popularité parmi les membres des tribus. Les murs de la Kàabà étaient bas et délabrés, devenus mal affermis à la suite d'une inondation qui causait souvent des ravages similaires, comme ce sera le cas encore en l627 A.J. où une telle inondation endommagera trois ctés du bâtiment sacré. En raison de l'absence d'un toit, des voleurs avaient escaladé les murs et volé de précieuses reliques, qu'on retrouva heureusement. C'est pourquoi on décida de rehausser les murs et de les couvrir d'un toit. Entre-temps un bateau grec avait fait naufrage au bord de la Mer rouge, près de Cho`aybah, l'ancien port de la Mecque. Walîd Ibn Moghîrah assista à la scène du désastre, récupéra les bois du bateau détruit, et s'assura les services de son capitaine, Baqum, qui était un architecte compétent, pour l'aider à la reconstruction de la Kàabà. Les nombreuses tribus de Quraych s'étaient regroupées en quatre corps dont chacun avait la charge d'un des quatre ctés de la Ka`bah. Ainsi, un coté était assigné aux Banî `Abd Manâf, y compris les descendants de Hâchim : `Abd Chams, Nawfal et `Abdul-Muttalib, et aux Banî Zohrah; un second aux Banî Asad et aux `Abd-al-Dâr; un troisième aux Banî Makhziim et aux Banî Taym; et le quatrième aux Banî Sahm, à `Adî et `Amr Ibn Lo'ay. Les vieux murs dégradés furent démolis jusqu'à la couche de pierres vertes, appelées 'Fondations d'Ibrâhîm', et c'est sur elles que furent élevés les nouveaux murs. Pour la construction de l'enceinte sacrée, des pierres de granit vert furent coupées dans les collines avoisinantes et apportées par les citoyens sur leurs têtes. Mohammad et tout le corps de Quraych assistèrent aux travaux. Comme à l'accoutumée, les gens tèrent leurs sous-vêtements pour les poser sur leur tête afin de mieux supporter le poids et la rudesses des pierres. Lorsque Mohammad ta à contrecur son vêtement, il tomba malencontreusement par terre et une voix s'éleva d'une source invisible, le prévenant de ne pas s'exposer au danger. Il se leva sur-le-champ, et personne ne le vit jamais dénudé depuis sa première jeunesse jusqu'à sa mort.

Al-Hajar al-Aswad ou la Pierre Noire

Lorsque les murs de l'angle est furent suffisamment hauts pour fixer al-Hajar al-Aswad, ou la Pierre Noire sacrée, une dispute éclata à propos de la partie à qui revenait l'honneur de placer la Pierre Noire dans son nouveau réceptacle, car chaque famille des Quraych revendiquait ce privilège. Le contentieux s'aggrava tellement qu'il faillit tourner à l'effusion de sang. La construction fut suspendue pendant quatre ou cinq jours. A la fin, Abou Umayyah (de la famille des Banî Makhzum, le frère de Walîd père de Khâlid), le citoyen le plus âgé, suggéra que celui qui aurait la chance d'entrer le premier dans l'enceinte sacrée par la porte de Banî Chaybah (ainsi appelée parce qu'elle avait été probablement construite par Chaybah Ibn Ahmad) soit choisi pour régler le différend ou placer lui-même la Pierre. Sur quoi Mohammad apparut, alors qu'il s'était absenté provisoirement. Il fut donc le premier homme à entrer par ladite porte à l'intérieur de l'enceinte. Et l'assistance s'écria : 'Voilà venu al-Amîn, l'arbitre ! Nous sommes prêts à accepter ce qu'il décidera !' Mohammad reçut la mission calmement et avec sang froid, et il saisit lui-même l'occasion à la fois d'accomplir son devoir comme le Missionnaire Divin (bien que ce fait n'eût pas été réalisé à ce moment là) et de réconcilier les quatre parties en conflit par sa solution rapide et judicieuse à ce problème épineux. Il ta son manteau, l'étendit sur le sol, y plaça la pierre sacrée, invita un chef de chacune des quatre parties à s'avancer pour relever les quatre coins du manteau au niveau du mur. 'Ils s'exécutèrent, et Mohammad poussa la Pierre Noire de ses propres mains vers sa place dans le mur, au coin sud-est de l'édifice, cinq pieds audessus du niveau du sol'. (Madârij al-Nubuwwah; Rawdhat al-Ahbâb). Il n'y a pas de doute que le fait que le jeune Mohammad ait été choisi pour arbitrer entre ses propres concitoyens des questions sacrées, malgré la présence de chefs âgés et vénérables, laisse entrevoir la main de la Providence et la Volonté Divine d'en faire l'Elu de Dieu pour être le prophète de son peuple. Bien que ce fait passât inaperçu parmi ce peuple, cette décision souligna le caractère de Mohammad pour son esprit prompt et pour sa détermination prudente, et rehaussa l'estime et le respect dont il jouissait parmi les membres des tribus. Je n'essaierai pas de décrire la Pierre Noire de la Ka`bah comme un aérolithe ou comme un ange transformé en pierre. Quelle qu'elle puisse être, il suffit de dire qu'elle avait été tenue pour sacrée par Ibrâhîm et Ismâ`îl, universellement reconnus comme des prophètes révérés, qui l'avaient fixée dans le sanctuaire de la Ka`bah, et qu'elle est considérée comme sacrée depuis lors.

Les Retraites Spirituelles de Mohammad

L'environnement de recueillement de la Ka`bah et les cérémonies sacrées que les gens y accomplissaient avaient déjà profondément marqué l'esprit de Mohammad. Mais sa dernière expérience lui avait montré que les diverses formes d'adoration n'étaient que des bêtises ou du moins des rites simplement transmis de père en fils. Les gens n'étaient pas sincères dans leur adoration. Il se sentit profondément affligé de leur irrespect et de leur négligence complète de leurs responsabilités devant le Tout Puissant Créateur et le Jour du Jugement. Les traditions lui indiquaient la pureté de la foi de leur ancêtre Ibrâhîm, et il se rendit compte donc combien cette dévotion pure était maintenant corrompue et érigée en idolâtrie grossière et en crimes atroces perpétrés dans le pays. Il avait grande envie de ramener l'humanité égarée vers le droit chemin et de faire revivre l'adoration du Tout Puissant Seigneur telle qu'avait été pratiquée à l'époque d'Ibrâhîm. En fait il avait toujours été un homme de réflexion et enclin aux méditations religieuses. Maintenant il se retirait avec ardeur dans le silence et la solitude pour prier et méditer. Pendant les heures de ses retraites solitaires dans le désert, que ce soit dans les ténèbres de la nuit ou sous la lumière éblouissante du jour, son attention était toujours fixée sur les preuves naturelles des étoiles scintillantes et des constellations brillantes, de la lune et du soleil glissant silencieusement tout au long du profond ciel bleu. Tous ces témoignages désignaient du doigt l'existence du Créateur, l'Administrateur Suprême. Ils semblaient le charger d'une mission spéciale. Une voix basse, qui ne passe jamais inaudible pour l'auditeur attentif, s'enflerait jusqu'à devenir majestueuse et prendre des tons plus impérieux, comme lorsque l'orage éclate avec son éclair en zigzag et son tonnerre grondant dans la vaste solitude des montagnes mecquoises. Le Lieu de Séjour favori de Mohammad Le lieu de séjour favori de Mohammad était une grotte dans la Montagne de Hirâ, donnant sur la Ka`bah, à une distance d'environ cinq kilomètres au nord de la Mecque, où il se retirait fréquemment pour prier et méditer, et où il vivait tout seul, réservé et méditatif, pendant de longues périodes. II passait souvent des nuits entières dans cette grotte, absorbé par des pensées profondes, comme s'il était plongé dans une profonde communion avec l'Omniprésent Dieu de l'univers. Pendant les mois de Rajab et de Ramadhân, il avait l'habitude de passer tout son temps dans cette grotte obscure et entourée d'un environnement sauvage, se résignant totalement à la volonté du Tout Puissant et du Gouverneur Suprême et Juge de l'humanité. Enfin il eut des visions dans ses rêves où il entendit des voix d'une source invisible indiquant les traces de l'objet qu'il cherchait. Les conceptions du Très Haut se présentèrent à son esprit, exactement comme il l'espérait : une foi profonde et sérieuse en l'Omnipotent et l'Omniprésent Seigneur, le Seul Etre digne d'être adoré. Désormais, il était considéré par les membres de la famille et les proches parents, ainsi que dans le cercle d'amis et de connaissances, comme un homme très pieux et saint. Lorsqu'il eut trente-huit ans, il commença à être conscient d'une certaine lumière qui l'entourait pendant ses prières de dévotion.

Tous les musulmans apprennent par coeur la première partie de ce nachid :

طلع البدر علينا

طلع البدر علينا من ثنيات الوداع
وجب الشكر علينا ما دعى لله داع
أيها المبعوث فينا جئت بالأمر المطاع
جئت شرفت المدينة مرحباً يا خير داع

طلع النور المبين نور خير المرسلين
نور أمن وسلام نور حق ويقين
ساقه الله تعالى رحمة للعالمين
فعلى البر شعاع وعلى البحر شعاع

مرسل بالحق جاء نطقه وحي السماء
قوله قول فصيح يتحدى البلغاء
فيه للجسم شفاء فيه للروح دواء
أيها الهادي سلاماً ما وعى القرآن واع

جاءنا الهادي البشير مطرق العاني الأسير
مرشد الساعي إذا ما أخطأ الساعي المسير
دينه حق صُراح دينه ملك كبير
هو في الدنيا نعيم وهو في الأخرى متاع

هات هدي الله هات يا نبي المعجزات
ليس للات مكان ليس للعزى ثبات
وحّد الله ووحد شملنا بعد الشتات
أنت ألفت قلوباً شفها طول الصراع

طلع البدر علينا من ثنيات الوداع
وجب الشكر علينا ما دعى لله داع
أيها المبعوث فينا جئت بالأمر المطاع
جئت شرفت المدينة مرحباً يا خير داع

Bonne fête à tous les musulmans

Repost 0
Published by amounamazyouna - dans Entre amies
commenter cet article
18 mars 2008 2 18 /03 /mars /2008 00:44

Voilà ce que j'ai trouvé comme billet ce matin chez  Soulef et aussi chez Bigmumy

La Journée d'une blogueuse

elle se lève le matin et la première chose qu'elle fait, c'est d'allumer son pc, voir son blog connaitre ses statistiques ????

Pas de visiteurs, non, si, il y'en a un peu, mais ils passent, ni vus, ni connus.

Aucuns commentaires ou presque, si ce n'est que des fois par politesse, car elle leur rend la visite...

Elle fournit un effort incroyable pour faire ce blog, elle délaisse sa maison, se prive de sorties, et reste tout le temps cloîtrée sur sa chaise et attendre : 8h00/11h00/15h/19h00/minuit...

Elle va voir les autres blogueuses : "tient elle a posté un truc y'a une heure seulement !!! waouw 300 commentaires !!!  déjà !!!!"

Elle se dit : mais alors pourquoi ? car c'est elle. Et là c'est moi ? donc pour qui elle fait tout cet effort ?

Alors ceci est un message que j'ai trouvé chez une fille très sympa, qui se lamente que personne ne la valorise... Des visiteurs qui passent, qui aiment son travail mais qui lui disent jamais merci !! Pourquoi ????
Pas bien non non non ?

Moi je lui promets en tout cas de lui mettre chaque jour un commentaire, surtout qu'elle fait un travail énorme.... mais en même temps je lui dis, je suis tout comme toi, je fais un effort énorme, mon fils, mon chéri, je ne sors plus de ma cuisine, et si j'arrive a 10 commentaires, c'est déjà un miracle !!

Message pour toute personne concernée :

Donnez nous de la valeur en laissant un commentaire, et on fera de notre mieux pour vous poster et vous faire partager notre savoir faire, car a ce rythme, on risque de se décourager, et peut être arrêter tout.

Merci d'avoir lu ce message. Le blog est un partage. Sans vos commentaires, il s'épuise car c'est grâce à l'énergie que vous lui apportez aussi, qu'il existe..., Vous n'avez pas besoin d'un blog ou d'un site web pour laisser un message

Repost 0
Published by amounamazyouna
commenter cet article
16 mars 2008 7 16 /03 /mars /2008 00:54

Oui, c'est un trésor que j'aime bien, mais ne me demandez pas un livre même pas le plus petit, je les aime tous, toutefois, si vous avez besoin d'une recette je vous transmets une copie, je suis gentille, n'est ce pas?? hahahahaha

Là, c'est sept livres de la série Anne Wilson, j'adore

anne_wilson

et ma fameuse série de 10 volumes LA BONNE CUISINE DE A à Z

cuisine_a_z

cuisine_a_z1

cuisine_a_z2

Le grand livre L'ENCYCLO DE LA PÂTISSERIE, il y a des choses mmmmmmmmm dedans

Biblioth_que_018_

Des livres que ma copines achètent et moi je fais la photocopie et on faisait toujours comme, moi j'achète un et elle un autre et on partage la photocopie, bonne idée

Biblioth_que_020_

Des magazines très intéressantes avec des astuces et des idées

Biblioth_que_021_

Biblioth_que_022_

Biblioth_que_023_

La cuisine maxi cuisine, je l'attendais chaque 3 mois parce que c'est hors série

Biblioth_que_024_

Biblioth_que_025_

je m'intéresse aussi à l'histoire de certaines recettes

Biblioth_que_026_

Biblioth_que_028_

Biblioth_que_029_

et de dixaines de fiches très intéressantes

Biblioth_que_030_

Deux livres miam miam

Sans_titre_2

et encore des agendas et des classeurs dont je classe mes fiches arrachées de certaines magazines

Sans_titre_1

Repost 0
Published by amounamazyouna - dans Entre amies
commenter cet article
8 mars 2008 6 08 /03 /mars /2008 00:00

Bonne journée à la femme de toute la planète

bonne_20fete_20rose_20belle_20femme_201024

J'ai fait spécialement pour cette occasion une charlotte avec deux mousse, orange et chocolat, j'ai pas encore goutté, je vais goutter et vous tenir au courant en publiant la recette. Cette charlotte, je la dédie à vous toutes

Charlotte_a_l_orange_037_

La femme, c'est ma mère, ma soeur, ma tente, ma grand mère, ma copine, ma fille que j'aurai incha allah avec vos da3awat et c'est moi, j'adore la femme et je m'adore hahahahaha.

Au Maroc, et juste avec le mariage du Roi avec la princesse lalla Salma, on a eu pas mal de développement et de droits, merci lalla salma, je vous aime et on vous aime toutes (les marocaines), avec tout ton charme et ton bon coeur et les avantages que vous nous avez apporter

pink_354

encore les femmes bonne fête

385598033ey8

Repost 0
Published by amounamazyouna - dans Entre amies
commenter cet article

Cliquez sur l'image ci-dessous pour accéder au blog qui regroupe les meilleures recettes de choumicha en français et en images

 

zakiadakia


Cliquez sur l'image ci-dessous pour accéder à mon blog arabe qui regroupe les recettes de likaa mafthou, Les recettes de lala moulati et du Docteur Jamal Skali

cooltext474180098


Vous Cherchez Un Article ? Ici

Droits d'auteur

PROTECTION DES DROITS D'AUTEUR

 

 

Tous les éléments contenu dans le blog "amounamazyouna " (Titre, photographies, illustrations, textes, recettes, instructions,créations, etc.. ) sont ma propriété exclusive (sauf cas de mention contraire).
Ils sont  protégés par les lois relatives aux droits d'auteurs. Sauf autorisation écrite et préalable, toute reproduction, de tout ou en partie, par quelque moyen ou procédé que ce soit,  pour des fins autres que celles d'utilisation personnelle, est strictement interdite.
(amounamazyouna 2006-2011 )

000r052ef4z
fzm53014.gif

 

 

par ici

Monoprix - La bataille d'eau

appetit1-1-.gif

 

itaste.jpg

ce qui passe ailleurs

 

Référencement

 

Recette

Recettes de Cuisine
Retrouvez mes recettes sur
Recettes de Cuisine

rejoignez amounamazyouna sur cooknow.fr

Top blogs de recettes